Le homard, c’est comme ça qu’on le préfère. Pas besoin de chercher de recette compliquée. Avec un peu (beaucoup) de beurre demi-sel, du poivre du moulin. On le cuit à four chaud puis sous le grill en fin de cuisson. Auparavant – âmes sensibles s’abstenir ! - on l’aura occis vivant, en le coupant en deux dans sa longueur. Un Meursault Perrières (2001) de Vincent Dancer pour l’accompagner. Besoin de rien d’autre…
Divin homard !
Répondre
